• Après des mois d’attente et de promesses de renouveau, Battlefield 6 est enfin là. Et s’il brille visuellement, le reste laisse un goût amer de déjà-vu.

    🌆 Des graphismes à couper le souffle

    Commençons par le positif : Battlefield 6 est magnifique. Les environnements sont vastes, riches en détails, et la destruction dynamique reste impressionnante. Les effets de lumière, les explosions, la météo changeante… tout contribue à créer une immersion visuelle bluffante. Sur un bon PC ou une console next-gen, c’est un vrai plaisir pour les yeux.

    Malheureusement, la beauté du jeu ne suffit pas à masquer ses nombreux défauts.

    🔫 Un gameplay toujours aussi arcade et peu réaliste

    Comme dans Battlefield 2042, le gameplay se veut nerveux, mais il tombe dans les mêmes travers. Les sensations de tir manquent de réalisme, les armes semblent légères, sans véritable recul, et les déplacements frisent parfois le ridicule tant ils sont rapides et peu naturels.

    Pire encore : les vrais noms d’armes ont disparu, remplacés par des appellations fictives. Pour un jeu de guerre qui se veut immersif, c’est une faute incompréhensible. On perd totalement la sensation d’authenticité qui faisait autrefois la force de la série.

    🌐 Des serveurs catastrophiques

    Côté technique, c’est une autre déception. Les serveurs sont instables, avec des lags fréquents, des déconnexions, et surtout une galère constante pour trouver une partie. Trop souvent, il n’y a simplement aucune place disponible, ce qui gâche l’expérience dès le menu principal.

    Après plusieurs tentatives, on passe plus de temps à attendre qu’à jouer — frustrant pour un titre censé être centré sur le multijoueur.

    📈 Une progression lente et décourageante

    Autre point noir : la progression d’expérience des armes. Les niveaux montent beaucoup trop lentement, rendant le déblocage des accessoires interminable. Même après des heures de jeu, on a l’impression d’avancer à pas de tortue. Cela casse totalement la motivation et accentue la lassitude générale.

    ⚖️ Verdict

    Battlefield 6 avait le potentiel de redorer le blason de la licence, mais en répétant les erreurs du passé, il se tire une balle dans le pied. Oui, le jeu est beau, mais sous ce vernis graphique se cache un gameplay creux, une technique défaillante et une progression frustrante.

    Note finale : 4/10
    ➡️ Beau mais vide, spectaculaire mais bancal. Un champ de bataille qui manque cruellement d’âme et de finition.

    Rédigé par NAKOZ

  • Test de Silent Hill f : l’horreur s’épanouit au Japon

    Sorti le 25 septembre 2025, Silent Hill f marque le grand retour de la licence culte de Konami. Développé par NeoBards Entertainment et scénarisé par Ryukishi07 (Higurashi), le jeu nous plonge dans un Japon des années 60 mystérieux et envoûtant. Entre beauté florale et horreur viscérale, cette nouvelle itération parvient-elle à s’imposer comme un chef-d’œuvre du survival horror ? Réponse dans ce test.

    Un Japon des années 60 sublimé

    L’un des plus grands atouts de Silent Hill f réside dans sa direction artistique. Oubliez les brumes industrielles et urbaines de la saga : ici, c’est un Japon rural et isolé qui sert de décor. Les villages traditionnels, les forêts luxuriantes et les sanctuaires oubliés offrent une esthétique à la fois poétique et inquiétante.

    Les fleurs écarlates qui se répandent et dévorent le décor, symboles de la corruption et de la mort, marquent l’imaginaire dès les premières minutes. On oscille constamment entre fascination et malaise, ce qui colle parfaitement à l’identité de la série.

    Un scénario glaçant signé Ryukishi07

    En incarnant Hinako Shimizu, jeune femme rejetée et malmenée par son entourage, le joueur découvre une histoire profondément tragique. Les thématiques abordées – harcèlement, cruauté, solitude et métamorphose – frappent fort et laissent rarement indemne.

    Ryukishi07 maîtrise l’art du psychologique et du gore émotionnel : chaque révélation, chaque hallucination vient renforcer la spirale d’angoisse. C’est sans doute l’un des scénarios les plus marquants de la saga.

    Gameplay : entre tradition et modernité

    Côté gameplay, Silent Hill f reste fidèle aux codes du survival horror :

    • Gestion limitée des ressources
    • Exploration de lieux oppressants
    • Résolution d’énigmes symboliques

    La nouveauté vient des mécaniques liées à la propagation florale. Les champignons et fleurs parasites ne sont pas qu’un élément visuel : ils transforment les environnements et influencent directement la manière d’avancer. Ces passages renforcent l’immersion et apportent une touche originale par rapport aux opus précédents.

    Ambiance sonore : Yamaoka au sommet

    Le retour d’Akira Yamaoka à la composition, épaulé par Kensuke Inage, est un véritable cadeau. La bande-son alterne entre mélodies mélancoliques et sons organiques dérangeants. Chaque bruit de plancher, chaque murmure, chaque silence oppressant participe à l’expérience sensorielle. À jouer de préférence au casque pour en savourer toute l’intensité.

    Points forts

    • 🌸 Une direction artistique somptueuse qui sublime le Japon des années 60
    • 📖 Un scénario bouleversant et terrifiant, signé Ryukishi07
    • 🎶 Une bande-son magistrale par Akira Yamaoka
    • 😱 Un des meilleurs survival horror de ces dernières années
    • 🌺 L’originalité de la mécanique des fleurs parasites

    Points faibles

    • 🎮 Gameplay parfois trop classique pour les habitués du genre
    • 🧩 Certaines énigmes manquent d’inspiration
    • 📉 Quelques chutes de rythme dans la seconde moitié
    • 🚫 Contenu très dur émotionnellement, à réserver à un public averti

    Verdict

    Silent Hill f réussit son pari : renouveler la saga tout en respectant son héritage. Grâce à une esthétique unique, un récit marquant et une ambiance sonore d’exception, le jeu s’impose comme l’un des meilleurs titres d’horreur du moment.

    S’il souffre de quelques lenteurs et d’un gameplay parfois trop prudent, son impact narratif et visuel en fait une expérience incontournable pour tout amateur du genre.

    Note finale : 9/10

    Silent Hill f n’est pas seulement un jeu : c’est une plongée dans la beauté et l’horreur d’un Japon fantasmé, qui restera longtemps gravée dans les mémoires.

  • CRONOS THE NEW DAWN : L’HORREUR À SON PAROXYSME !

    Ambiance & Univers visuel

    Cronos: The New Dawn nous plonge dans un univers oppressant où la brutalité architecturale de la Pologne d’Europe de l’Est se mêle à une technologie rétro-futuriste aux accents dystopiques. L’esthétique visuelle, inspirée par des références comme The Thing ou Dark, a été pensée comme une immersion viscérale dans un monde à l’atmosphère lourde, traversé par le chaos du “Changement”

    Level-design & Environnement narratif

    Le jeu alterne entre deux temporalités : un futur apocalyptique ravagé par des abominations, et les années 1980 en Pologne communiste (notamment le quartier de Nowa Huta à Cracovie), chargé de symbolisme historique .

    Ces environnements sont farcis d’anomalies temporelles, de zones hostiles à explorer, de puzzles (comme ceux du magasin Jędruś ou de l’abbaye) et d’éléments de narration environnementale qui enrichissent l’immersion.

    Mécaniques de survie & Gameplay

    Le joueur incarne le Traveler, un “plongeur temporel” chargé de voyager entre les époques pour extraire des essences de personnes disparues durant le “Changement” grâce à son Harvester .

    Le cœur du gameplay repose sur la survie et la gestion des ressources : munitions limitées, nécessité d’utiliser le feu pour éliminer définitivement les créatures — sinon elles se recombineront en ennemis fusionnés bien plus coriaces .

    On retrouve aussi des affrontements brutaux, des coupures viscérales (dismemberment) et des mécaniques inspirées de Dead Space, Silent Hill 2, voire Dark Souls pour le niveau de défi proposé .

    Graphismes & Direction artistique

    Le jeu, conçu avec l’Unreal Engine 5, offre une direction artistique frappante et expressive. Les visuels et la bande-son participent à une ambiance sonore immersive, sans bug notable, signe d’une réalisation soignée sur les plateformes modernes .

    Difficulté

    La difficulté est élevée. Les ennemis fusionnés augmentent rapidement la tension. L’inspiration Dark Souls souligne ce défi que Bloober Team semble assumer pleinement .

    Les affrontements sont exigeants, la gestion des ressources est cruciale pour survivre.

    Rejouabilité & fins multiples

    Dès sa sortie, le jeu propose plusieurs fins possibles, nourries par la complexité narrative et les choix du joueur, ainsi que des modes comme “new game+” ou un mode difficile. Tout cela contribue à une rejouabilité notable .

    Verdict & Note – ★★★★★ (9,5 / 10)

    Points forts :

    • Une ambiance visuelle et sonore unique, oscillant entre horreur corporelle et tension politique historique.
    • Un level-design solide, nourri par des environnements narratifs et des puzzles immersifs.
    • Une mécanique de survie intelligente centrée sur la gestion du feu et des ressources.
    • Une réalisation technique soignée, fluide et sans accroc.
    • Une difficulté prononcée, bienvenue pour les amateurs de challenge.
    • Une rejouabilité accrue via plusieurs fins et modes de jeu.

    Points perfectibles

    Une narration parfois jugée confuse ou émotionnellement distante

    Une direction plus orientée action que purement horreur, ce qui peut surprendre les puristes du genre.

    Note finale : 9,5 / 10 – Un survival-horror ambitieux, visuellement bluffant, exigeant, et hautement rejouable. Une œuvre que tout fan du genre se doit d’essayer.

    Rédigé par Nakoz

  • Plateformes : PS5, Xbox Series X|S, PC • Développeur : Rogue Factor • Éditeur : Nacon • 3 septembre 2025

     Le pitch

    Hell is Us nous emmène à Hadea, un pays en proie à la guerre civile et à d’étranges phénomènes surnaturels. On y incarne Rémi, soldat revenu sur sa terre natale, qui enquête sur une Calamité ayant fait surgir des créatures nées des émotions humaines et des boucles temporelles. Le ton est grave, la narration elliptique, et l’exploration, centrale.

    Gameplay & structure : zéro waypoint, 100% intuition

    Le jeu revendique une philosophie « sans balises » : pas de boussole, pas d’objectifs hyper explicites. On lit le journal, observe la signalétique, déchiffre les symboles et relie les indices pour avancer. Les donjons et zones verticales favorisent l’orientation au feeling plutôt qu’au marqueur de quête. C’est déroutant au début, mais profondément immersif pour qui aime explorer et déduire .

    Combats & progression : l’émotion comme ressource

    Les affrontements mêlent corps-à-corps exigeant et gestion d’une lame à « aspects émotionnels » (deuil, rage, extase, terreur) qui interagissent avec les ennemis appelés Hollow Walkers et les anomalies (Time Loops). C’est original et symbolique, mais le loop de combat peut devenir répétitif sur la durée si l’on traîne hors des chemins critiques.

    Direction artistique : un cauchemar magnifique

    Entre paysages d’Europe de l’Est, ruines industrielles et temples souterrains, Hell is Us déploie une iconographie puissante sur l’horreur de la guerre. Le level design privilégie la lisibilité environnementale et la narration visuelle. Sensations fortes garanties si vous aimez les ambiances cryptiques .

    Technique & performances

    •  PS5 / Xbox Series : modes résolution/performance, framerate globalement stable, quelques ralentissements ponctuels lors d’effets lourds.
    •  PC : options graphiques complètes, upscaling recommandé ; config conseillée de milieu/haut de gamme pour 60+ fps.
    •  Installation : env. 30 Go SSD recommandés.

    Les consoles offrent une expérience solide ; sur PC, privilégie les préréglages équilibrés et l’upscaling pour un confort optimal.

    Accessibilité & confort

    Texte parfois petit façon écran CRT, journal sans auto-notes exhaustives : joueurs et joueuses sensibles au confort de lecture pourraient vouloir augmenter l’UI. Pas de difficulté « Souls » forcée : la mort n’est pas un système, mais un échec à éviter.

    Points forts /  Faiblesses

    On a aimé

    • Exploration sans waypoints qui stimule l’attention 
    • Ambiance et symbolique marquantes 
    • Level design vertical & donjons mémorables 
    • Idées de combat basées sur les émotions 

    On a moins aimé

    • Combats pouvant devenir répétitifs sur la durée
    • UI/texte parfois peu lisibles
    • Récit inégal sur certains arcs

    Verdict

    Audacieux, rugueux et fascinant, Hell is Us vise l’immersion par la privation : moins d’indications, plus d’interprétation. Si tu aimes les aventures qui te font chercher, noter, et déduire, c’est une pépite. Si tu veux un action-adventure balisé et punchy en continu, la répétition des combats et l’opacité de la narration pourront te freiner.

    Note : 8/10 

    ⭐

    Pour les amoureux d’exploration exigeante et de DA forte 

  • Presque vingt ans après sa sortie originale sur Xbox 360, Gears of War revient avec un remaster ambitieux intitulé Gears of War: Reloaded. Développé par The Coalition avec l’Unreal Engine 5, ce remaster vise à moderniser l’expérience fondatrice de la saga, tout en la rendant accessible à une nouvelle génération de joueurs, notamment sur PlayStation 5 pour la toute première fois.

    🕹️ Un retour aux origines

    Le jeu reprend fidèlement la campagne originale de 2006, dans laquelle Marcus Fenix et son escouade affrontent l’émergence des Locustes sur la planète Sera. Les cinématiques, les environnements et les personnages profitent d’une refonte visuelle complète, avec un rendu en 4K, des effets HDR/Dolby Vision et une ambiance sonore enrichie par le Dolby Atmos.

    ⚙️ Des améliorations techniques notables

    • Campagne solo en 4K à 60 FPS, avec des temps de chargement quasiment inexistants.
    • Multijoueur fluide jusqu’à 120 FPS, avec cross-play et cross-progression entre Xbox, PC et PlayStation.
    • Prise en charge du VRR, du HDR et d’un son spatial immersif.
    • Intégration de tout le contenu additionnel : cartes, campagne bonus, cosmétiques.

    🎯 Modes de jeu et accessibilité

    En plus de la campagne jouable en coopération (en ligne ou en écran partagé), le multijoueur permet à 8 joueurs de s’affronter dans des modes classiques revisités. L’arrivée du cross-play garantit une communauté plus large et active. Le titre est également inclus dans le Xbox Game Pass dès sa sortie, et gratuit pour les possesseurs de l’Ultimate Edition numérique.

    ✅ Points forts

    • Refonte visuelle spectaculaire grâce à l’Unreal Engine 5.
    • Multijoueur en 120 FPS, cross-play et cross-progression.
    • Inclus dans le Game Pass dès le jour de lancement.
    • Accessible pour la première fois sur PlayStation 5.
    • Temps de chargement quasi inexistants.
    • Contenu complet avec tous les DLC inclus.

    ⚠️ Points faibles

    • Gameplay parfois rigide, hérité de l’original de 2006.
    • Certains environnements paraissent datés malgré la refonte.
    • Peu de nouveautés en dehors des améliorations techniques.
    • Manque d’innovations dans les modes multijoueur.

    🏆 Verdict

    Gears of War: Reloaded est une excellente porte d’entrée pour les nouveaux joueurs et une madeleine de Proust pour les vétérans. S’il ne révolutionne pas la formule, il sublime l’expérience originale grâce à une réalisation technique impressionnante et une accessibilité élargie. En attendant la sortie de Gears of War: E-Day en 2026, ce remaster est un incontournable pour tout fan de TPS musclé.

    ⭐ Note finale

    8/10 – Un hommage réussi, moderne et solide, malgré un gameplay qui trahit son âge.

    Rédigé par Nakoz

  • Vingt et un ans après sa sortie initiale, Metal Gear Solid 3: Snake Eater revient dans une version entièrement refaite baptisée Metal Gear Solid Δ: Snake Eater. Konami promettait un remake fidèle mais modernisé, et il faut reconnaître que le résultat impressionne… tout en divisant.

    🌿 Des graphismes somptueux au service d’une légende

    La première claque vient des graphismes. Grâce à l’Unreal Engine 5, la jungle prend vie comme jamais : feuillages animés, textures détaillées, effets de lumière réalistes… Chaque plan rappelle à quel point Snake Eater est une aventure marquée par la survie et l’immersion.

    👉 Les modèles de personnages gagnent en finesse tout en respectant le design original, rendant chaque scène encore plus intense et cinématographique.

    🎬 Une histoire toujours aussi intense

    Là où le jeu ne pouvait pas se permettre d’échouer, c’est sur son scénario. Bonne nouvelle : l’histoire de Naked Snake et de sa confrontation avec The Boss n’a rien perdu de sa force.

    Les moments iconiques – la scène du pont, le duel final ou encore la bataille contre The End – gardent leur intensité, sublimés par une mise en scène remise au goût du jour.

    🕹️ Accessibilité et contenu réunifié

    Ce remake apporte aussi des options appréciables :

    • Deux styles de contrôles : un fidèle à l’original et un plus moderne,
    • Des réglages d’accessibilité pour adapter l’expérience à chaque joueur,
    • La réunion de tous les contenus de MGS3 en une seule version : cutscenes, modes annexes, costumes, missions supplémentaires…

    👉 Un véritable package complet, qui permet de redécouvrir le jeu culte sans rien manquer.

    ⚠️ Des limites bien présentes

    Tout n’est pas parfait, et certains défauts sautent aux yeux :

    • L’IA ennemie reste très limitée : les gardes sont parfois trop faciles à berner, ce qui brise la tension de l’infiltration,
    • Malgré quelques ajustements, le gameplay conserve une certaine rigidité héritée de 2004.
    • Les transitions fréquentes entre zones rappellent que ce remake mise avant tout sur la fidélité.

    📝 Verdict

    Metal Gear Solid Δ: Snake Eater est un hommage spectaculaire à l’un des plus grands jeux de l’histoire. Entre ses graphismes somptueux, son récit intemporel et ses ajouts bienvenus, il constitue une excellente porte d’entrée pour les nouveaux venus et un retour émouvant pour les fans de longue date.

    On regrettera simplement que Konami n’ait pas osé moderniser davantage son gameplay et son IA.

    Note finale : 17.5/20 – Un remake magnifique, mais parfois prisonnier de son héritage.

  • Test – Echoes of the End : l’épopée magique made in Islande

    Sorti le 12 août 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X/S, Echoes of the End est un jeu d’action-aventure narratif développé par le studio islandais Myrkur Games. Entre combats dynamiques, énigmes intelligentes et paysages inspirés de l’Islande, cette première œuvre promet un voyage magique. Voici notre test complet.

    Une histoire riche portée par Ryn

    Dans Echoes of the End, vous incarnez Ryn, une vestige capable de manipuler la magie. Lorsque son frère Cor est enlevé par l’Empire, elle se lance dans un périple à travers Aema, un monde de fantasy inspiré des paysages islandais. Divisé en 10 chapitres, le récit alterne moments épiques et séquences plus intimistes, ponctuées de choix narratifs influençant les relations entre les personnages.

    Gameplay : entre combats, exploration et énigmes

    Le jeu mêle habilement combats à l’épée et pouvoirs magiques, offrant un système nerveux et varié.

    • Combats : pouvoirs de gravité, manipulation du temps, attaques à l’épée
    • Exploration : environnements semi-ouverts, plateformes et zones cachées
    • Énigmes : intégrées au décor, souvent en duo avec Abram, votre compagnon

    Chaque chapitre introduit de nouvelles mécaniques, maintenant l’intérêt du joueur jusqu’au bout.

    Direction artistique : un hommage à l’Islande

    Grâce à l’Unreal Engine 5 et aux scans de paysages réels, Echoes of the End offre des panoramas spectaculaires : glaciers, volcans, falaises basaltiques… Le cycle jour/nuit et les effets météo subliment l’expérience. La bande-son mêle instruments nordiques et chants éthérés pour une immersion totale.

    Points forts

    • Univers unique inspiré de l’Islande
    • Graphismes splendides et direction artistique marquante
    • Combats variés mêlant magie et épée
    • Bande-son immersive

    Points faibles

    • Problèmes techniques sur PC au lancement
    • IA ennemie parfois limitée
    • Quelques passages linéaires

    Durée de vie

    Comptez 12 à 15 heures pour terminer l’histoire principale, avec un peu plus pour les quêtes secondaires. L’absence de New Game+ réduit la rejouabilité.

    Verdict

    Echoes of the End est une réussite artistique et narrative qui, malgré quelques défauts techniques, marque les esprits par son univers et son ambiance.

    Note : 16/20Un voyage épique et envoûtant au cœur de l’Islande fantastique.

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  • 🎮 Test de Battlefield 6 – Un retour explosif… mais pas sans accrocs

    La saga Battlefield revient en force avec Battlefield 6, un opus très attendu par les fans de FPS à grande échelle. Fidèle à son ADN, le jeu propose des affrontements massifs, des cartes gigantesques, une destruction poussée à l’extrême et un gameplay toujours plus nerveux. Mais est-ce suffisant pour reconquérir les vétérans et séduire les nouveaux venus ? On fait le point.

    🌍 Des cartes sublimes et vivantes

    Dès les premières minutes de jeu, Battlefield 6 en met plein les yeux. Les cartes sont magnifiques, variées et fourmillent de détails. Des villes ravagées par la guerre aux déserts balayés par des tempêtes, chaque environnement est un spectacle visuel. La direction artistique, couplée à une maîtrise technique impressionnante, offre des panoramas saisissants qui renforcent l’immersion.

    💥 Une destruction toujours plus impressionnante

    L’un des points forts historiques de la licence est plus présent que jamais : la destruction. Voir un immeuble s’effondrer en plein combat, créer une brèche dans un mur pour surprendre l’ennemi ou raser une zone à l’artillerie lourde reste un plaisir brut. Ce système dynamique apporte un côté organique aux batailles, où aucune partie ne se ressemble.

    ⚔️ Un gameplay nerveux et explosif

    Le gameplay de Battlefield 6 est une réussite : nerveux, rapide et intense. Les affrontements sont frénétiques, les véhicules s’intègrent parfaitement au flow des combats, et les classes offrent une vraie complémentarité. On retrouve ce sentiment grisant d’être un simple soldat au cœur d’un conflit titanesque. Les sensations de tir sont percutantes, et chaque kill est satisfaisant.

    ❌ Des ombres au tableau

    Malgré toutes ses qualités, Battlefield 6 n’est pas sans défauts. Le plus notable est la faible visibilité sur certaines cartes : entre les effets visuels, la météo dynamique et le level design parfois chargé, il est difficile de repérer les ennemis rapidement, ce qui peut vite devenir frustrant.

    Autre bémol : la mixité des profils de joueurs. De nombreux nouveaux venus issus d’autres licences FPS (Call of Duty, Apex Legends, etc.) débarquent avec un style de jeu différent, ce qui déséquilibre parfois les parties. Ce manque d’homogénéité dans les approches nuit à l’expérience globale et peut créer une certaine confusion dans les affrontements.

    ✅ En résumé

    Points fortsPoints faibles
    ✅ Cartes magnifiques et variées❌ Visibilité parfois faible
    ✅ Destruction spectaculaire❌ Styles de jeu déséquilibrés entre les joueurs
    ✅ Gameplay nerveux et jouissif❌Menu brouillon
    ✅ Grande échelle des combats❌ Réactivité des touches manettes

    🎯 Note finale : 7/10

    Battlefield 6 est un excellent cru qui redonne à la série son lustre d’antan. Beau, explosif et intense, il offre des sensations uniques qu’aucun autre FPS ne parvient à égaler. Malgré quelques soucis de lisibilité et un matchmaking parfois chaotique, le plaisir est bien là. À condition d’aimer le chaos organisé.

    Ecrit et rédigé par Nakoz©

  • Plateformes : PC , PS5 , XBOX SERIES

    Développeur : Hangar 13

    Genre : Action-Aventure narrative

    Durée de vie : 15 à 20 heures

    Sortie : 2025

    Gameplay – L’art de l’immersion criminelle

     »Mafia: The Old Country » propose une expérience de jeu à mi-chemin entre l’action cinématographique et la narration interactive .

    Le gameplay repose sur trois piliers :

    • Exploration en mode semi-ouvert , avec des quartiers inspirés de la Sicile des années 1900 .
    • Phase d’infiltration et de gunfights , nerveuses mais pas toujours très innovantes .
    • Décisions narrative , influençant les relations entre les familles mafieuse et la fin du jeu .

    Le système de couverture est fluide , les fusillades sont efficaces sans révolutionner le genre , et l’ambiance est extrêmement travaillée . On sent le poids des traditions , du respect du code , et la peur de trahir « La Famille » .

    Scénario – Une tragédie mafieuse .

    L’histoire suit Enzo Favara , un jeune mineur . Rapidement enrôlé dans les affaires troubles de Don Torrisi , Enzo grimpe les échelons d’un empire criminel en pleine mutation .

    1. Une écriture mature , sans tomber dans les clichés habituels .
    2. Des personnages complexes , tiraillés entre loyauté , famille et trahison .
    3. Une narration en flashbacks , bien utilisée pour dévoiler progressivement les vérités .

    Certains moments évoquent Le Parrain ou Gomorra , avec un vrai soin apporté aux dialogues et à la mise en scène .

    Durée de vie – Un peu court mais intense .

    Comptez 15 heures pour finir l’histoire principale , 20 heures avec les missions secondaires et les activité annexes ( trafic , racket , affaires familiales … ) .

    C’est court mais dense : chaque mission avance l’intrigue ou développe un personnage , pas de remplissage inutile .

    Ambiance – Musique en immersion .

    La bande-son orchestrale s’inspire des classiques du cinéma mafieux , avec quelques morceaux traditionnels italien . Le doublage est une vraie réussite et renforce l’authenticité .

    + Points forts

    • Un scénario bien ficelé , riche en tensions dramatiques
    • Une immersion totale dans un univers mafieux crédible et stylisé
    • Des personnages marquants , portés par d’excellents dialogues
    • Un cadre original ( Italie des années 40 ) , rare dans le jeu vidéo

    – Points faibles

    • Des mécaniques de gameplay classiques , sans vraie innovation
    • Durée de vie un peu courte pour les amateurs de gros open-world
    • Quelques IA ennemies parfois peu réactive

    VERDICT OUI ? NON ?

     » Mafia : The Old Country  » n’essaie pas de révolutionner le genre

    Il préfère raconter une histoire forte , portée par des personnages inoubliables et une ambiance mafieuse qui sent le bon cigare froid , la terre battue et la trahison .

    Un must pour les amateurs de drames criminels .

    MA NOTE : 8,5/10

    Ecrit et rédigé par Nakoz©

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